Revue La Déferlante – « Ce que #MeToo a fait à la littérature » ·  Revue La Déferlante – « Ce que #MeToo a fait à la littérature » · 
Revue La Déferlante – « Ce que #MeToo a fait à la littérature » ·  Revue La Déferlante – « Ce que #MeToo a fait à la littérature » · 
Revue La Déferlante – « Ce que #MeToo a fait à la littérature » ·  Revue La Déferlante – « Ce que #MeToo a fait à la littérature » · 
tarif : 6 € — adhérent : 0 €
lundi 26 septembre 2022
20h

Revue La Déferlante – « Ce que #MeToo a fait à la littérature »

Lecture par Chloé Delaume suivie d’une table ronde avec Alice Zeniter, Kaoutar Harchi, Vanessa Springora & Axelle Jah Njiké

Cinq ans presque jour pour jour après le début du mouvement #MeToo, La Maison de la Poésie et la revue La Déferlante s’interrogent ensemble sur ce que ce mouvement mondial a changé à la littérature. En quoi l’amplification de la parole des victimes de violences sexuelles et des personnes sexisées dans ce mouvement planétaire a-t-elle bouleversé la manière d’écrire ? Quels nouveaux récits #MeToo a-t-il produits ?
La table ronde sera animée par Iris Deroeux (journaliste indépendante, membre du comité éditorial de La Déferlante). Elle sera précédée d’une lecture de textes littéraires et féministes par Chloé Delaume. 

Un atelier d’écriture sera animé par Kaoutar Harchi dans l’après-midi du lundi 26 septembre. Plus d’informations sur le site de la Maison de la Poésie.  

À lire

Chloé Delaume, Le cœur synthétique, Seuil, 2020. Kaoutar Harchi, Comme nous existons, Actes Sud, 2021. Axelle Jah Njike, Journal intime d’une féministe (noire), Au diable vauvert, 2022. Vanessa Springora, Le consentement, Grasset, 2022. Alice Zeniter, Toute une moitié du monde, Flammarion, 2022.