L’ogre du Vaterland et Ma Mor est morte parlent sans complaisance mais pas sans ironie des figures du père et de la mère dans une structure familiale fascisante. Léon Jacques, ancien militaire et capitaine d’industrie, est fasciné par le pouvoir et l’argent. La mère, personne complexe, touchante et monstrueuse, dresse ses enfants les uns contre les autres. L’ogre du Vaterland et Ma Mor est morte érigent, dans leur conjonction, les figures mythiques des parents.
À lire –
Paul de Brancion, L’ogre du Vaterland & Ma Mor est morte, Lanskine, 2026
François Isnard