À partir du mythe de Philomèle, violée puis réduite au silence par l’arrachement de sa langue, Maud Thiria entremêle une voix singulière de femme violentée à celles de toutes, en résonance. Revisité et actualisé, le mythe prend forme dans une langue renouvelée, affranchie des carcans d’une condition sociale comme des contraintes syntaxiques.
À lire –
Maud Thiria, Langue torse, LansKine, 2026