Le cœur brisé, Nina Stjärne est assise sur un banc du parc Berzelii, à Stockholm. En l’absence de sa demi-sœur, elle se remémore la plage éternelle de leurs étés, une plage nommée Panic Beach où elles passaient leurs vacances dans l’ombre de leur père.
Le parc Berzelii est aussi le lieu où commence l’histoire de la famille Stjärne, cent ans plus tôt. De génération en génération, une marée faite de trahisons, d’alcool et de violence. Les rêves s’éteignent en même temps que les parents meurent, un sentiment douloureux se transmet malgré tout. Est-ce de la mélancolie ? Ou bien la peur d’en savoir trop ?
Une grande saga familiale sur la culpabilité, la vérité et l’espoir – sur l’art de faire ses adieux aux morts, ainsi qu’aux vivants.
Sara Stridsberg, Adieu, Panic Beach, traduit du suédois par Marianne Ségol, Grasset, 2026