“Je veux une bête qui boit de l’eau croupie. Je veux que s’accouplent hyène et louve et de leur chant naîtra ma bête. Une bête qui sapel Belgazou. Une bête discrète sur laquelle je monterai nue. Une bête bâtarde aux yeux jaunes. Je ve allé parlé o monstres, sans fantasme, sans morale, sans fin heureuse. Je veux que l’on se souvienne, que le sang ait le goût du sang.”
À lire –
Mascare, Belgazou, éd. Corti, 2026