1980, une femme se suicide dans un appartement cossu.
Dans les années cinquante, elle s’était unie avec un jeune homme à qui tout l’opposait.
Explorant son histoire familiale, la narratrice tente de démêler les raisons de ce drame et dresse ce faisant le portrait d’une société aux prises avec ses démons : le patriarcat, la guerre, la colonisation, les injonctions à la réussite et au bonheur.
N’efface pas mes cercles remonte le temps à la recherche des destins brisés et restitue avec force l’atmosphère des époques traversées.
À lire –
Emma Marsantes, N’efface pas mes cercles, Verdier, 2026