« Je ne pouvais pas continuer à trahir Christine Schwartz plus longtemps, ça suffisait, et à vivre soi-disant protégée par ce nom de Angot. À quel prix ? Quel prix j’allais encore payer pour passer pour une autre, et me croire avec la majorité, à l’abri, sous la protection paternelle d’une famille classique, bourgeoise et dominante »
À lire –
Christine Angot, Je change de nom, Flammarion, 2026