Cette fois, le fabuleux fabuliste de La Petite Lumière (Verdier/Poche, 2025) plonge dans les ténèbres. Le premier volet de sa nouvelle trilogie lève le rideau sur D’Arco. Un flic. Mort. Qui entend, la nuit dans la ville des morts, des chants d’enfants et retourne enquêter dans la ville des vivants, tout aussi cauchemardesque. Au fantastique thriller métaphysique répond la dystopie milanaise de Nicoletta Vallorani. Un polar post-apocalyptique que traversent Olivia, au volant de son taxi, et un inspecteur en mission. Leur enquête : des cadavres de femmes abandonnés au bord des friches industrielles. Cobayes, clones ? Ou autre ? Le temps et l’espace changent, la violence reste. La résistance et la résilience aussi.
En collaboration avec l’association Italie Nouvelle.
Nicoletta Vallorani, Tu auras mes yeux, traduit de l’italien par Cristina Vignali, KC éditions, 2026 – Antonio Moresco, Le Mal, chant de D’Arco I, traduit de l’italien par Laurent Lombard, éditions du Chemin de fer, 2025.