À la faveur d’un retour dans le village anglais où elle a vécu adolescente, l’autrice interroge photographies et souvenirs de ces vieux étés outre-Manche, période qui est demeurée l’image même d’un abri existentiel. L’écriture qu’elle propose est ce bloc de sensorialités en forme de jeux de pistes mémoriels, matrice d’une expérience teintée de violences et d’éblouissement.
À lire –
Laurence Werner David, Dans l’abri anglais, LansKine, 2026
Couverture :
Valérie Sonnier, « Le jardin des Beaux-Arts », 2023