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mercredi 20 mai 2015

Pour saluer Malek Alloula

Avec Yamna Chadli Abdelkader, Arno Bertina, Sofiane Hadjadj, Nourredine Saadi… Accompagnés à l’oud par Claude Barthélémy

Discrétion, précision, exigence. Tels sont les mots qui reviennent pour évoquer Malek Alloula. Ce grand poète algérien nous a quittés le 17 février dernier, à Berlin où il était en résidence.

Né à Oran en 1937, Malek Alloula avait étudié à la Sorbonne, avec pour sujet de thèse Denis Diderot et le siècle des Lumières, et vivait à Paris depuis 1967. Son œuvre poétique comporte plusieurs recueils importants publiés en France et en Algérie. Critique, essayiste, mêlant volontiers les genres dans une langue ciselée et rare, il a aussi écrit des nouvelles, des textes sur la photographie ou sur les nourritures de son enfance.

Grand lecteur – il travailla longtemps aux côtés de l’éditeur Christian Bourgois – cinéphile averti, amateur de peinture, Malek Alloula aimait aller à l’essentiel, avec une lucidité à la fois désespérée et joyeuse.

C’est de tout cela, et de sa curiosité pour la vie, que parleront ses amis lors d’une soirée qui mêlera lectures (dont celle de ses derniers textes inédits), musique et conversations autour d’une œuvre à (re)découvrir.

À lire

Malek Alloula, Dans tout ce blanc. Écrits de Berlin 2011-2015, éd. Rhubarbe, Auxerre ; Barzakh, Alger, 2015.